Soit et .
Objectif
Vérifier les deux identités du chapitre sur ces exemples, puis calculer un laplacien.
Rappels
Les deux identités s'écrivent et . Elles tiennent à la symétrie des dérivées secondes : dériver selon puis ou l'inverse donne le même résultat.
Le laplacien d'un champ scalaire est la somme de ses dérivées secondes selon chaque variable.
Pièges
Ces identités sont vraies quel que soit le champ, ce qui en fait un contrôle utile : un rotationnel de gradient non nul signale une erreur de calcul, jamais une propriété du champ.
Le laplacien ici ne dépend d'aucun point, ce qui est particulier à cette fonction et n'a rien de général.